Vous trouverez sur la toile une multitude de définitions, voilà ma vision.
La Santé (oui, avec une majuscule) est un état d’équilibre dynamique.
Un état, car c’est un état d’être global, pas une ou deux cases cochées (du genre, absence de maladie, ou minceur, ou légumes tous les jours) ; d’équilibre, car c’est le point de convergence de tout un ensemble de facteurs, de choix conscients et inconscients ; dynamique parce que mon équilibre d’aujourd’hui n’est peut être pas celui de demain, et que s’il est une vérité c’est que tout change, me plaçant moi petit être humaine devant le devoir quotidien de m’adapter, au mieux de mes possibilités !
Cette fameuse santé, surtout si on la veut bonne, est une invisible évidence quand on l’a, puis un lointain pays de Cocagne si elle s’absente. Elle se concrétise par une sorte de silence paisible du corps, une joie sereine de l’esprit, un cœur ouvert et nourri, une présence à soi et au monde.
Elle est constituée de mes relations (+cf MM couleurs sur classeur blanc)
Notre responsabilité
La pleine santé ne nécessite pas une ascèse mais nous renvois à la responsabilité que nous avons de nous connaître dans nos forces et nos vulnérabilités (donc savoir s’écouter), connaître nos seuils de tolérance. Un corps et un esprit en pleine santé sont capables de gérer un excès, un déséquilibre, et cette notion d’excès et de déséquilibre est propre à chaque personne. Équilibre dynamique/connaissance de soi.
Ce n’est pas l’exemption permanente de tout symptôme désagréable, mais bien comme un ensemble harmonieux, un élan de vie de qualité, une énergie de vie, la capacité à trouver des projets qui me tiennent à cœur, qui me portent, la capacité à m’investir dedans, et finalement à être résiliente. Apprendre à accueillir les hauts et les bas.
La pleine santé, pour moi, requiert d’être conscient que l’on fait partie de notre écosystème global, et réellement interdépendant de celui-ci : je me nourris, je bois, je respire etc, et la qualité de tout ce que j’absorbe impacte directement ma physiologie et mon psychisme. C’est donc aussi une invitation à prendre ses responsabilités à ces endroits là, et poser de la conscience sur le fait que finalement prendre soin de l’environnement c est prendre soin de moi, prendre soin de moi c’est prendre soin de mon environnement. Pour que mon écosystème intérieur soit en équilibre il faut qu’il soit en résonnance avec le grand écosystème.
La réunion de toutes les parts de soi
La pleine santé c’est aussi la réunion de toutes les parts de soi : c’est cesser de nourrir nos conflits intérieur, qui finalement nous épuisent, ce qui est bien ce qui est mal, ce que je devrais faire, ce que je ne devrais pas faire, vite, moins vite, injonctions intérieures diverses. C’est œuvrer à s’unir plutôt que se séparer, c’est s’accueillir comme étant une personne belle et moche à la fois, et non pas viser une illusoire et trompeuse « perfection lisse ».
C’est bien à cet endroit, dans ces enjeux d’autonomie et de souveraineté que j’ai envie aujourd’hui accompagner les personnes qui le souhaitent à reprendre leur santé en main.